Conseil des ministres du 26 février : Ali Akbar Onanga Y’Obegue résolu à déstabiliser Ali Bongo et son directeur de cabinet


En procédant aux nominations lors du conseil des ministres du 26 février dernier, Ali Bongo était loin d’imaginer la contre-attaque des insatisfaits dans son camp, ceux du Haut-Ogooué précisément. La guerre est désormais déclarée, le chef de l’Etat et son directeur de cabinet font l’objet de tous les coups bas. Selon toutes informations concordantes, Ali Akbar Onanga Y’Obegue serait le maître marionnettiste. Analyses.

Projet de déstabilisation

Le 26 février dernier, Ali Bongo, présidant son premier conseil des ministres depuis l’incident sanitaire d’octobre 2018 en Arabie Saoudite, a procédé à d’importantes nominations dans la haute administration du pays.

Ce qui apparaît comme logique et essentiel, est devenu depuis lors, littéralement problématique. Bardé d’un égocentrisme à nulle autre pareil, certains poids lourds du Haut-Ogooué ont vu dans ces mutations, des raisons de discréditer le chef de l’Etat, et avec lui son 1er collaborateur, Brice Laccruche Alihanga.

 

Sur les réseaux sociaux,  la haine est plausible. Une opération de déstabilisation est perceptible. Au menu, sur les réseaux sociaux, Fake-news et manipulations de tous ordres sont dorénavant en vogue.

Le document ci-dessus en est une parfaite illustration

Ali Akbar Onanga Y’Obegue, l’homme à la manœuvre

Selon toute information concordantes, Ali Akbar Onanga Y’Obegue serait l’agitateur du ridicule sur les réseaux sociaux. Pour cause, son éviction, de même que celle de son épouse, Liliane Ngari, précédemment patronne du Conseil Gabonais des Chargeurs (CGC), dorénavant dissout.

Des postes juteux que sieur Onanga Y’Obegue n’a visiblement pas accepté de « perdre ». Outré de mutations procédées par le chef de l’Etat, la solution envisagée par ses soins reste manifestement la félonie. Pire, la déstabilisation par toute information fallacieuse contre Ali Bongo et son directeur de cabinet.

Et pourtant, sur la centaine de nominations rendues publiques, plusieurs proches du chef de l’Etat ont été bousculés. C’est le cas de Park Sang-Chul, de Steed Rey Assélé, Luther et Nina Abouna, parents proche du chef de l’Etat et bien d’autres.

Pour sieur Onanga Y’Obegue, leurs mutations, son épouse et lui sont inacceptables. Les publications haineuses qui défraient ces temps derniers les réseaux sociaux contre Ali Bongo et son directeur de cabinet sont la preuve que les dernières décisions passent mal chez certains collaborateurs qui se croient inamovibles.

Or, si l’on considère le climat social à la défunte CGC, force est de reconnaître que Liliane Ngari pourrait, à la lumière de sa gestion calamiteuse, être appelée à répondre. Abus de biens sociaux, détournements de fonds et langage outrancier à l’endroit des agents est autant de passif qui alourdit son image déjà fortement criblée.

Depuis, ils sont nombreux parmi les collaborateurs du chef de l’Etat à se demander si Onanga Y’Obegue se croit plus méritant que tous ceux qui ont accepté de servir dans une autre administration.

Joseph Mundruma

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