Affaire SCI SERPENTIN : Les preuves qui accablent Jean Rémy YAMA

Depuis les auditions de la police judiciaire le 28 mars et le 1er avril 2019, puis celle du procureur de la République près le Tribunal de Libreville, le vendredi 05 avril 2019, Jean Remy YAMA, le président de la Confédération Syndicale Dynamique Unitaire clame toujours son innocence. Cependant, selon des documents transmis à notre Rédaction, la culpabilité du professeur est toute établie.

D’abord, il y a le décret portant attribution à titre définitif et gratuit à la société civile immobilière « SERPENTIN », celle dont le leader syndical est le gérant , de la parcelle no 1 section YQ2.

Le décret d’attribution définitif

Ensuite, sur l’un des documents soumis à notre analyse, madame Michèle Bitoung est désignée comme gérant 2. Ce qui implique à plus d’un égard que les actions engagées par elle sont nécessairement reçues d’approbation de son gérant 1, Jean Rémy YAMA , en l’occurrence .

Le document portant madame Bitoung comme gérant 2

Jean Rémy YAMA et madame Bitoung (premier plan), lors d’une conférence devant les médias

Enfin, le nommé Serge NZIKOUE , un non enseignant chercheur ayant bénéficié de quelques « largesses » du syndicaliste proche de Jean Ping dit avoir reçu en plus de la parcelle acquise sur le site, des matériaux de construction d’une valeur de 5 millions de francs.
Pour notre interlocuteur qui devrait nous accorder une interview très prochainement, le hic se poserait dans la démarche qui a abouti à la cession de la parcelle.

Le Syndicat National des Enseignants chercheurs (SNEC) n’aurait pas été consulté à la base.
Un fait qui incite à la réflexion . En dehors de monsieur NZIKOUE , qui d’autres aurait bénéficié des « largesses » du professeur YAMA ? Une question qui est loin d’être de peu d’importance.

Monsieur YAMA se serait-il servi, dans le cadre de cette affaire, de sa position dominante pour s’enrichir ? La réponse est à priori affirmative. Selon les informations transmises à notre Rédaction , le professeur YAMA se serait acquis à coup de milliers d’euros , une résidence en Hexagone. Une anecdote veut que le syndicaliste se serait attaché les services de monsieur NZIKOUE pour l’établissement au CEDOC des passeports de vingt de ses enfants, afin que ceux-ci rejoignent la France, dans l’hypothèse d’un bouleversement politique. « Monsieur YAMA a une bagatelle d’enfants ici et là. C’est pour les mettre en sécurité qu’il avait entrepris cette démarche «  a confié notre informateurs.

Dans tous les cas, plusieurs preuves devraient dans les tous prochains jours accabler le syndicaliste proche de Jean Ping.

Joseph Mundruma

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