Cérémonie de signature des contrats de subventions financés par l’Union Européenne.

C’est à l’immeuble Gabon mining Logistics qu’a eu lieu la cérémonie.
Neuf (9 ) propositions de projets de formation et d’insertion professionnelle ont reçu l’approbation de la délégation de l’Union Européenne au Gabon pour l’octroie de subventions dont le montant global s’élève à cinq cent soixante-onze millions (571.000.000) de CFA pour un total de jeunes à former égal à mille deux (1.002).

Dans la perspective du projet d’appui à la formation et à l’insertion professionnelles (afip), dans son approche expérimentale de la formation en alternance en partenariat avec le secteur productif par bassin d’emploi, et conformément à sa méthodologie d’intervention basée sur l’appel à propositions , lancé le 18 novembre 2016 un appel à proposition de projets de formation et d’insertion professionnelle à l’intention des opérateurs de formation professionnelles publics et privés après un premier appel à proposition déclaré infructueux pour les raisons de procédure et non techniques.

Le gouvernement gabonais a, dans le cadre de sa stratégie d’investissement du capital humain , en raison du nombre sans cesse croissant des jeunes en situation de décrochage scolaire et de précarité, décidé d’intensifier ses actions de luttre contre la pauvreté notamment celles destinés aux jeunes dont la tranche d’âge varie entre 16 et 25 ans.

Quand aux régisseurs, notamment, Sylvestre Mombo, régisseur adjoint du projet afip, lors d’une interview accordé à la presse locale surplace pendant la cérémonie, a expliqué clairement que ce projet à pour finalité d’expérimenter au sein du système d’éducation techniques et de formation professionnelle, un nouveau dispositif de formation professionnelle en alternance permettant d’améliorer l’insertion et l’intégration social des jeunes.

Pour lui, la logique d’intervention repose sur la création de partenariat entre les établissements de formation professionnelle (publics et privés) et les opérateurs économiques afin d’intensifier les besoins du secteur productif par bassins d’emploi. Également d’y répondre par l’adaptation des offres de formation et le renforcement des capacités des établissements de formation.

Sylvestre Mombo par ailleurs, inspecteur pédagogique, a souligné que la formation se fait en partenariat entre l’entreprise et l’école.《 L’entreprise s’est engagée de participer à la formation afin de recruter ces jeunes après la formation》,a-t-il dit.

《Nous les inspecteurs pédagogiques , sommes chargés d’examiner les contenus de formation. Donc, les référentiels de formation et par rapport aux métiers qui ont été identifié, dans la phase préparatoire doit duré un à deux mois. Au niveau du projet afip, il est prévu qu’i y ait un suivis tout au long de la formation parce que il y a des assistants techniques locaux qui vont faire ce suivi pédagogique》a conclu Mombo.

Aimé Serge Boulingui

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