Dans le Haut-Ogooué, Ali Bongo s’éclate

Peu après l’épisode de Ryad, en Arabie Saoudite où il assistait au forum économique Future Investment Initiative, Ali Bongo Ondimba avait dû rester loin de sa terre natale, suivi médical oblige. La semaine écoulée, tout hardi, il y est retourné. Un moment de vives émotions.  C’est aux côtés de son épouse, Sylvia Bongo Ondimba, qu’Ali Bongo Ondimba, 59 ans, est apparu tout ragaillardi à l’aéroport de Mvengué, à Franceville, dans la province du Haut-Ogooué, le vendredi 27 septembre écoulé où il y a passé un séjour auprès des siens. Pour son grand comeback, c’est toutes les populations qui ont souhaité l’accueillir…avec les honneurs non seulement dus à son rang, mais aussi dus à son statut de fils du G2. Nonobstant la forte averse, hauts cadres d’administrations publiques,  autorités de la province et populations ont tenu tête. Pas question de rater un seul instant.  La présence du chef de l’Etat en terre altogovéenne, sa terre natale, n’a guère été fortuite.  Déjà, lors de sa tournée dans la même province, Brice Laccruche Alihanga, son directeur de Cabinet avait annoncé  sa venue. Promesse tenue.  Accompagné de son épouse, de son directeur de Cabinet, et plusieurs de ses collaborateurs, Ali Bongo Ondimba a salué ses hôtes…dans une ambiance des plus conviviales.  Partout dans les rues, sur des supports de communications bien visibles, étaient marquées des messages de soutien, de solidarité et d’attachement à la politique menée depuis lors.  De plus, le chef de l’Etat a procédé au lancement du Marathon RUNWALK. De l’autre côté, la première dame engageait elle aussi le début des opérations d’Octobre rose.  A l’observation, il faut reconnaitre que la seule présence d’Ali Bongo dans le Haut-Ogooué la semaine écoulée a suffi à donner un souffle nouveau non seulement à cette partie du pays, mais aussi dans les autres provinces. Et puis, il faut rappeler que depuis plusieurs mois, ils ont été nombreux parmi ses détracteurs à invoquer son incapacité à diriger le pays. Un propos que la Coalition pour la Nouvelle République (CNR) de Jean Ping a bien du mal à soutenir aujourd’hui.  A la télévision comme sur les réseaux sociaux, les gabonais ont vu un Ali Bongo en très bonne forme, par des moments très décontracté, mettant même en terre quelques plants d’ananas. C’est dire. 
Joseph Mundruma

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *