Education/Réformes : Le CRPG pour une concertation autour de Julien Nkoghe Bekalé

Tout en soutenant les réformes engagées par le gouvernement gabonais dans le secteur de l’Education, le Cercle Réalités et Perspectives Gabonaises (CRPG) invite les acteurs du secteur autour du premier ministre dans l’optique de concilier les oppositions.

C’est à la faveur d’une déclaration faite mardi 16 avril courant, à Libreville, que le CRPG a donné la substance de sa proposition. Si pour lui le gouvernement travaille à relever le niveau de l’école gabonaise, l’arrimer aux besoins du développement intégral du pays, les réformes engagées doivent être plausibles pour tous. Aussi bien pour le gouvernement que pour les acteurs de l’Education. « La réforme de l’Education Nationale, en question, ambitionne de former une élite capable de relever de nombreux défis dans un monde devenu de plus en plus compétitif. Aussi convient-il de saluer les premiers efforts d’approches du gouvernement qui a engagé des consultations avec les associations des parents d’élèves et coopératives scolaires » a déclaré Tchoreret Rokossa, porte-parole du CRPG et par ailleurs président du Cercle Omega.

Soulignant les incompréhensions inhérentes à la réforme en cours : « Le dernier diagnostic de la situation (celle de l’Education) réalisé par les experts établit des manquements criards d’infrastructures, de ressources humaines de qualité et d’une définition cohérente de la mission de l’Ecole ». Et : « La volonté du gouvernement d’engager sa réforme audacieuse se heurte à ces goulots d’étranglement qui s’érigent en obstacle et finalement en préalables à cette noble ambition de repenser l’école gabonaise ».
C’est sur ces constatations que le CRPG a appelé à une concertation pour l’aboutissement à un « plan d’urgence de refondation de l’école gabonaise », centré sur la question de l’âge et la moyenne d’obtention du baccalauréat et sur bien d’autres réalités.
Les tenants de cette proposition, Mathieu Mboumba Nziengui, président de l’UPG, Thierry d’Argendieu Kombila, président de l’UNAF, Jean Pierre Rougou et bien d’autres optent pour un dialogue franc et fécond entre les parties.

Joseph Mundruma

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