IL FAUT « TUER » LA LETTRE DU CONTINENT

Dans sa dernière livraison, le numéro 796 du mercredi 13 mars courant, LA LETTRE DU CONTINENT a une énième fois encore outrepassé les limites. Analyse.

Dans cette publication, l’hebdomadaire affirme, sans preuves, comme à son habitude , que la présidente de la cours Constitutionnelle du Gabon, Marie Madeleine Mborantsuho (3M), travaillerait à une éventuelle vacance du Pouvoir. Elle titre explicitement : Gabon: Mborantsuho anticipe la vacance du Pouvoir .

Une évocation saugrenue, d’ailleurs démentie par l’institution incriminée , dans le journal L’Union, le quotidien d’informations le plus diffusé du pays.

La question de la vacance du Pouvoir ne se pose plus depuis que les acteurs politiques, ceux de la société civile ainsi que la population gabonaise ont reçu de façon formelle la preuve de vie et de la capacité du chef de l’État a diriger le pays. Dernière en date, la descente inopinée d’Ali Bongo dans le 3e arrondissement de Libreville. Un moment particulier au cours duquel la population a salué le chef de l’État. Sans évoquer les multiples séances de travail avec ses principaux collaborateurs à Rabat, au Maroc.

Que se passe-t-il alors? Quel intérêt pour la La Lettre du Continent de relayer une Fakenews de cette nature?

Pour comprendre l’acharnement du bihebdomadaire, il serait intéressant d’aller au fond des choses.
D’abord , La Lettre du Continent est un journal français écrit non pour les français , mais pour les africains .
Ensuite, le médium s’inscrit depuis toujours , dans des affaires d’États, qui tendent à l’ingérence. Des révélations et des assertions non démontrables et donc très peu crédibles.
Enfin, La Lettre du Continent est régulièrement arrosée de fonds occultes , d’où elle tire un immense profit ainsi que son influence, en tant qu’outil de déstabilisation des Etats et des personnalités publiques.

Comprenons bien que ceux qui financent le bi hebdomadaire sont loin d’être de moindres acteurs. Bien au contraire, Il s’agit de puissants politiques qui travaillent à voir un système tomber.
La Lettre du Continent est donc à ce titre un outil de manipulation et de diffamation qui a vocation à ternir la respectabilité, la crédibilité et la souveraineté des Etats africains.

Contre des sommes d’argent inouïes , l’outil de propagande a aussi vocation à faire diversion, à manipuler l’opinion au bénéfice de quelques avides trompeurs.

La lettre du Continent est un mercenaire. Un délinquant de la plume qu’il faut arrêter à tous prix. Un distributeur de mensonges et de paradoxes, dont la seule prouesse est celle de semer le doute et la confusion dans les esprits.

Joseph Mundruma

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