Jean Ping au bord de l’usure

Depuis la diffusion ces récents jours des audios et visuels du chef de l’État gabonais en phase de convalescence à Rabat, au Maroc, le jeu politique semble se complexifier pour Jean Ping, le chef de l’opposition. Nombreux sont ceux qui le décrivent essoufflé.

Premier grand bénéficiaire d’une proclamation de vacance du Pouvoir, Jean Ping avait porté la pression haut, le mois de novembre. L’absence du chef de l’État, Ali Bongo Ondimba, admis au King Faiçal hospital de Ryad en Arabie saoudite avait conforté le chef de l’opposition dans sa conquête du Pouvoir. Une ambition brisée, une fois de plus, alors que plusieurs médias internationaux affichent le président Bongo en Une d’actualité.

Les images qui ont défrayé la chronique

Si la nouvelle réjoui de nombreux proches collaborateurs du président gabonais, force est tout de même de reconnaître que pour les pourfendeurs du Pouvoir du Bord de mer, l’heure est plutôt à la panique.

Que faire maintenant que la preuve de vie a été apportée? Telle est l’impossible problématique à laquelle le Palais des Charbonnages tente d’apporter solutions.

Un contexte qui n’est pas pour arranger les choses. « Les calculs politiques sont brisés » s’amuse un régulier de la présidence de la République. « Quoiqu’il entreprenne, tout fini toujours par échouer » fait observer notre interlocuteur.

En l’état actuel des choses, Jean Ping serait-il toujours capable de se hisser au sommet de son projet politique? Pas si sûr.

Joseph Mundruma

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