Le ministre Houangni Ambouroue fait le point sur les grands dossiers de son ministère

Le ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, Pascal Houangni Ambouroue, a communiqué, jeudi 04 Avril courant, à son cabinet, avec les journalistes, sur les différents projets entamés depuis qu’il est à la tête dudit ministère.

C’est dans le cadre de l’évolution des dossiers et projets en cours impulsé par le chef du gouvernement, Julien Nkoghé Bekalé que Houangni Ambouroue, a tenu à échanger avec les hommes et femmes des médias sur le mécanisme de relance du secteur pétrolier axé par la croissance économique et la création d’emplois.

Ainsi, le membre du gouvernement a expliqué qu’à la suite de ces instructions, il y a été élaboré un plan de redéploiement stratégique quinquennal 2017-2022. Il s’agit entre autres de la validation du code des hydrocarbures, la structuration des prix des produits pétroliers.

S’agissant de la validation du code des hydrocarbures, il a affirmé que le projet de loi relatif au code des hydrocarbures est aujourd’hui sur la table du parlement, notamment au sein de l’Assemblée Nationale pour examen et adoption avant d’être transmis à la Chambre Haute (Sénat).

Pour lui, la refonte du code des hydrocarbures constitue l’élément catalyseur de la stratégie de redéploiement du secteur initié en 2017. La révision de cette loi, a-t-il dit, permettra à terme, de susciter beaucoup plus d’intérêt pour le bassin sédimentaire grâce à la flexibilité fiscale et l’attractivité commerciale qui vont la caractériser.

Concernant la structuration des prix des produits pétroliers, le ministre Houangni Ambouroue a indiqué que les partenaires financiers internationaux, à savoir, le fond monétaire international (FMI) et la Banque Mondiale, ont recommandé de libéraliser le marché de la structure des prix.

«Au-delà de cette démarche de rationalisation des finances publiques, l’État s’est malgré tout engagé à assumer ses missions régaliennes en faveur du bien-être des Gabonais en communiant à subventionner partiellement les produits sociaux tels que le gaz butane à hauteur d’un milliard quatre cent millions (1.400.000.000) de francs CFA par mois et le pétrole lampant à hauteur de cent quatre-vingt millions (180.000.000) de francs CFA par mois», a-t-il fait savoir. Précisant que le Gabon a toujours maintenu les prix des carburants à la pompe à un niveau relativement bas, du fait de l’engagement de l’État à subventionner ces liquides blancs.

Aimé Serge Boulingui

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