L’IAI vers un nouveau visage !

L’Institut Africain d’Informatique (IAI) vient de tenir son dix-septième (17) conseil d’administration à Libreville. Objectif, adopter en urgence des mesures nécessaires à la reprise de l’activité pédagogique avec, en perspectives, la mise à jour des programmes de formation conformément à l’évolution technologique et scientifique, l’apurement de la dette et l’instauration d’un nouveau modèle économique par le renforcement de sa gestion financière et comptable et l’investissement dans des nouvelles infrastructures.

Ouvrant les travaux, le ministre gabonais en charge de la communication de l’économie numérique et de la poste, Guy-Maixent Mamiaka a indiqué que depuis bientôt deux ans, l’Institut Africain d’Informatique traverse une crise sans précédent, l’empêchant de remplir ses missions comme par le passé. Ce dysfonctionnement, a-t-il dit, résulte de la combinaison de divers facteurs, notamment structurels et conjoncturels.

C’est dans cette optique que le conseil d’administration tenu le mercredi 30 janvier courant, a permis aux pays membres à se prononcer sur la fermeture ou la poursuite des activités de l’Institut. «Nous sommes venus là pour venir donner une impulsion à IAI. Pour régler et solder tous les nombreux problèmes. Toute l’attention et des conflits et des nombreux dysfonctionnement. Nous avons pris des décisions importantes pour l’avenir», a déclaré Bruno Itoua, ministre de l’enseignement supérieur du pays frère de la République du Congo.

Vue des participants

Pour lui, deux points majeurs ont entériné les travaux. Notamment, sauver l’outil que constitue IAI. «Cet établissement Inter-État africain ne peut échouer quand on sait que d’autres Inter-Établissement fonctionnent de façon merveilleuses», a-t-il indiqué. Invoquant le second point qui, selon lui, consiste à responsabiliser le prochain président du conseil d’administration afin qu’il puisse gérer une transition qui permettra de mettre de l’ordre.

Celui-ci, décidera de la tenue d’un conseil d’administration extraordinaire qui sera convoqué dans les six (6) mois. Au cour de laquelle «nous allons traiter toutes les questions de gouvernance institutionnelle, juridique et administrative, organisationnelle, académique, financière, ressources humaines et la question des infrastructures», a souligné le ministre congolais.

Aimé Serge Boulingui

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