Nourredine Bongo Valentin : L’insulte de trop 

Les gabonais sont, depuis août 2016, accoutumés à tous les scénarios.  Cela vaut pour les plus démentiels. Tout le monde a désormais bien intégré que les interpellations, suivis des mises sous mandat de dépôt n’ont été en fin de compte qu’une diversion comme on en avait jamais vu ces dernières années. Le tout, pour faire place au très désormais « célèbre » coordonnateur machin chose du président de la République. Une insulte de trop. « Déshabiller Pierre, pour habiller Paul ». Voilà un très célèbre dicton, descriptif des événements politiques en cours ces récents jours. Il fallait y penser. Brice Laccruche Alihanga et ses hommes de confiance devaient à tous prix descendre aux enfers. La survenance de ces événements avaient un sens, permettre l’avènement du désormais « sauveur » Nourredine Bongo Valentin comme Coordonnateur général des affaires présidentielles. Cela signifie que cette seule position le met immédiatement au-dessus du directeur de Cabinet présidentiel (DCPR), qui du reste n’a plus aucune autorité. Une création aussi indécente qu’insultante. Puisque désormais, les gabonais devront bien intégrer que le père donne tout pouvoir exécutif au fils. Une transmission qui en dit long, sur ce que l’ensemble des gabonais redoute depuis : La « monarchisation » du Pouvoir.  Mais c’est désormais chose faite. Tout a été bien validé. Telle une lettre à la poste : La succession d’Ali Bongo Ondimba est désormais assurée.  En entendant 2023, si jamais on y arrivait, Nourredine Bongo Valentin a tout le temps de s’accoutumer au pouvoir.  Joseph Mundruma de Bongonga

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