Orabank au centre d’un vaste détournement 

L’implication d’Orabank Gabon se présente en claire dans une complicité de détournements des fonds publics et blanchiments des capitaux, avec en ligne de mire les malversations financières d’un montant de 60 milliards de FCFA de «virement non identifiés», qui auraient transité par le compte Orabank de la société gabonaise de raffinage (Sogara).

Orabank Gabon comme cela est devenu une habitude pour cette entité financière, est au centre d’un «scandale financier» de grande envergure. Les manipulations financières dignes d’une mafia en bande organisé par ladite structure financière sont mis au grand jour dans le cadre de l’opération scorpion qui a permis de mettre la main sur plusieurs personnalités impliquées dans cette sordide affaire.

Aujourd’hui on est à droit de se poser la question de savoir comment une banque de cette envergure peut-elle se permettre de telles malversations financières en opérant des virements bancaires «non identifiés», dont la valeur globale se situe autour de 61 milliards de FCFA ? Ce montant trouve son origine dans les mouvements de compte de la raffinerie et dont la destination qui reste inconnue, aurait donc transité par Orabank Gabon.

«Orabank nous a déjà habitué aux scandales financiers ; cela n’étonne personne aujourd’hui. On se souvient de l’affaire Sogad et bien d’autres cas en cours dans les tribunaux, qui confirment les malversations d’Orabank qui est, nous le soulignons au passage, la banque la plus estée en justice au gabon avec plus d’une dizaine de plaintes formulées par les clients à son encontre (toujours pour des malversations)», témoigne, une source proche du dossier.

«Orabank Gabon est connu pour ses pratiques mafieuses dont ses clients se plaignent. Pour obtenir un crédit, certains clients sont obligés de proposer des commissions d’un pourcentage considérable du montant sollicité. Et lorsque vous tomber d’accord, ces agents mafieux vont travailler même les dimanches pour monter le dossier de crédit», poursuit la même source.

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