Programme Wave/Lancement de la phase 2 : quid de la sécurité alimentaire en Afrique Centrale et de l’Ouest ?

Le ministre de l’agriculture, de l’élevage, pêche et de l’alimentation, Biendi maganga Moussavou, a procédé, mercredi, au lancement officiel du programme Wave dans sa phase deux (2). Cette rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont Dr. Katherine Kahn, représentante de la fondation Bill et Mélinda Gates, basé aux Etats-Unis.

Placé sous le thème «la force de l’union pour une productivité agricole durable en Afrique Centrale et de l’Ouest», le programme Wave phase 2 a été lancé dernièrement à Libreville par le chef de département de l’agriculture, de l’élevage, pêche et de l’alimentation, Biendi maganga Moussavou.

Dans son allocution de circonstance, il n’a pas manqué de relever la pertinence de cette rencontre pour des projets d’intérêts communs afin de  parvenir à une sécurité alimentaire durable.

«Je me félicite de la tenue de cette rencontre à Libreville et je voudrais particulièrement rendre un hommage appuyer au président de la République, chef de l’État, Son Excellence, Ali Bongo Ondimba qui a instruit le gouvernement pour parvenir à la sécurité alimentaire dans notre pays», a-t-il avancé.

Le membre du gouvernement s’est également réjoui de la participation à cette grande réunion international des personnalités extérieurs, dont notamment, le Docteur Katherine Kahn, administratrice du programme senior à la Bill et Mélinda Gates fondation (BMGF).

Madame Kathy Kahn lors de son propos circonstanciel à Libreville

Pour clore, il s’est dit convaincu que le programme Wave 2 va atteindre ses objectifs, à savoir : fédérer et construire des alliances de collaboration et des actions collectives contre les maladies virales qui portent atteinte aux cultures en Afrique de l’Ouest et du Centre.

À noter que le programme Wave face aux menaces de culture de manioc par la maladie de la mosaïque qui affecte sérieusement la production du manioc (40 à 70% de perte de rendement en plus de l’arrivée récente de la maladie de la Stricte Brune), a mis en place un dispositif de surveillance et de lutte contre ces maladies et a développé des plans de riposte nationaux entérinés par dix pays : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côté d’Ivoire, Ghana, Nigeria, République démocratique du Congo, Sierra Leone, Togo et Gabon.

Aimé Serge Boulingui

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