Transport Terrestres: Le gouvernement déclenche des mesures drastiques contre les raquettes !

Le ministre des transports et de la logistique, Justin Ndoudangoye a présidé mardi à son cabinet, à batterie 4, dans le premier arrondissement de Libreville, une séance de travail avec les responsables des syndicats du transport terrestres pour examiner certains dossiers social.

Le plus imminent est celui lié à la multiplicité de postes de contrôles par les agents de forces de l’ordre et de sécurité nationale dont le seul but est le raquette à foison des opérateurs économiques et les taximens.

Après avoir entendu les demandes et les suggestions à propos des situations exposés, Justin Ndoudangoye a exprimé l’intérêt du Ministère pour ce dossier en collaboration avec les parties syndicales de manière à trouver un climat social stable garantissant à la fois les intérêts de la population et la pureté de la société. Au terme de cette réunion une solution de compromis sera présenté au chef du gouvernement, Julien Nkoghé Bekalé.

Le ministre des transports a souligné que le président de la République, Ali Bongo Ondimba, lors du haut conseil pour l’investissement, a prescrit au gouvernement de mûrir des réflexions pouvant améliorer les conditions de transport des populations et celles des opérateurs économiques.

Dans cette cette perspective, Justin Ndoudangoye a instruit aux syndicalistes à rédiger, dans les délais les plus brefs, des débauches de propositions et de recommandations pouvant mettre fin aux raquettes et aux tracasseries policières. Car, a-t-il dit, le raquette et les tracasseries policières constituent un véritable fléau.

Pour y parvenir, le ministre des transports a indiqué qu’il va falloir associer le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense nationale afin d’éradiquer totalement cette gangrène qui obscurcit la politique du chef de l’État. «Il va falloir qu’on se retrouve en commission interministérielle avec le Premier ministre pour discuter point par point sur les réformes, les décrets et les lois à reformuler», a-t-il martelé.

Pour sa part, le président du syndicat libre des transports terrestres du Gabon, Jean Robert Menié, s’est félicité des échanges fructueux avec le ministre de tutelle. Selon lui, le préavis de grève de cinq (5) jours déposé sur la table du ministre n’aura plus lieu.

«Nous allons nous engager avec les techniciens du ministère d’ici jeudi prochain à pondre un catalogue des récriminations formulées par les taximen et par les autres transporteurs terrestres au sujet des mesures à prendre contre le raquette et les tracasseries policières», a laissé entendre Jean Robert Menié.

Aimé Serge Boulingui

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