Paralysie du Port d’Owendo: les grévistes retirent les barricades après un bref échange avec le dircab D’Ali Bongo Ondimba

Annoncé le samedi 25 novembre 2017 à la faveur d’une conférence de presse, la grève générale illimitée de la Fédération des syndicats des régies financières et administrations assimilées à finalement été effective. De celle-ci est née la prise en otage du port d’Owendo, ce lundi 27 novembre, toute barricades érigées.

Face au blocus, et comme il est depuis quelques temps déjà de coutume, le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba, en réaction à la situation, a envoyé en émissaire son Directeur de cabinet, Brice Laccruche Alliangha, avec pour optique d’apaiser les tensions.

Le samedi 25 novembre courant, à la faveur d’une conférence de presse, les grevistes avaient annoncé l’effectivité d’une grève générale illimitée. Parole tenue ce lundi 27 novembre, la Fédération des syndicats des régies financières et administrations assimilées a érigé des barricades. Face à cet enlisement, le chef de l’État a instruit son directeur de cabinet, Brice Laccruche Alliangha, aux fins d’apaiser les tensions.

Seulement quelques heures après que les grevistes aient érigé des barricades à l’entrée principale du Port d’Owendo, le Président de la République a mandaté son Directeur de Cabinet sur les lieux. C’est donc un message d’apaisement que le DC d’Ali Bongo, Brice Laccruche Alliangha, a délivré aux manifestants: «Le message est très simple, nous allons devoir revoir tout notre système de rémunération pour mettre plus de variabilité, plus de primes à la collecte des recettes. Comme par le passé nous avions des systèmes a Étiennessez performants, nous allons étudier comment faire la liaison entre l’ancien système et le nouveau pour que cela soit plus transparent» a indiqué le Directeur de Cabinet d’Ali Bongo Ondimba.

En outre, Brice Laccruche Alihanga a invité les agents grévistes à un peu plus de responsabilité. «Les recettes ont baissé. On ne peut pas s’attendre a avoir les mêmes montants qu’il y a quelques années. Il faut que nous tous soyons responsables» a t-il requis. Un échange franc, qui a conduit au retrait des barricades, permettant ainsi à la reprise des activités economiques liées à cette zone. Les différentes parties ont également convenu, de reprendre les échanges dans de meilleures conditions.

Étienne Varant

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