Grace Hilda Landimi Ndjeri appelle les femmes de l’Ogooué-Létili à dépasser l’après-élection
Par Stive Roméo Makanga
Dans l’atmosphère feutrée de la Chambre de commerce de Libreville, une parole féminine s’est élevée, samedi 21 février 2026, avec l’ambition de dépasser les fractures encore vives de l’après-élection. À l’initiative de la sénatrice de l’Ogooué-Létili, Grace Hilda Landimi Ndjeri, filles et femmes du département ont été conviées à une première rencontre placée sous un mot d’ordre volontairement rassembleur : « Femmes, bâtissons ensemble l’Ogooué-Létili ».
Fraîchement élue, la parlementaire a choisi de faire de ce rendez-vous inaugural un moment de clarification. Loin des joutes politiques, elle a invité l’assistance à refermer la séquence électorale pour s’inscrire dans une temporalité plus longue, celle du développement local. « L’élection est terminée. Nous devons désormais nous rassembler pour construire », a-t-elle affirmé, traçant une ligne nette entre la compétition politique et l’action collective à venir.
Une vue des participantes
Dans la salle, la présence de la sénatrice Nelly Bondo et de la magistrate Sidonie Flore Ouwé est venue donner un relief particulier à cette initiative. Leur participation a été perçue comme un signe d’adhésion à une démarche qui se veut à la fois inclusive et structurante, portée par une solidarité féminine assumée.
Une vue des femmes de la localité
Le choix de Libreville comme lieu de cette première étape n’est pas anodin. La sénatrice en est consciente : c’est dans la capitale que se concentrent les leviers administratifs et décisionnels. Elle entend donc y faire mûrir les réflexions avant de les projeter vers le département. Les propositions issues de ces échanges ont vocation à être relayées sur le terrain, puis portées auprès des instances nationales.
Au fil des discussions, une idée a fait consensus : la nécessité de doter les femmes de l’Ogooué-Létili d’un cadre organisationnel structuré. Une telle plateforme permettrait d’identifier les besoins prioritaires, de concevoir des actions concrètes et d’en mesurer l’impact dans le temps. Une manière, pour ces actrices locales, de passer du discours à l’action, sans se départir d’une exigence de résultats.
Au-delà des mots, la rencontre a surtout révélé une détermination partagée. Celle de faire de l’unité et de la responsabilité collective les moteurs d’un renouveau attendu. En s’engageant ainsi, les femmes de l’Ogooué-Létili entendent peser sur le destin de leur territoire et contribuer à dessiner, patiemment, les contours d’un développement durable, affranchi des clivages et ancré dans le réel.



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