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INSÉCURITÉ FRONTALIERES ENTRE LE GABON ET LE CONGO/ Trois boeufs, du Ranch ANDL d’Edjouangoulou (Leconi) tués par des ressortissants congolais ce mercredi 10 avril 2024

Par Kongossanews

Par la Rédaction

Comme il fallait s’y attendre, le Ranch ANDL d’Edjouangoulou situé à 25 km de Leconi dans le Département des Plateaux vient de payer les frais de la porosité de la frontière entre le Gabon et Congo.

En effet, trois beufs, de l’un des troupeaux, du Ranch ANDL
d’Edjouangoulou ont été tués par des ressortissants congolais
originaire du Village Mpori, une bourgade de la région Congolaise de la Cuvette Ouest dont l’une des grandes villes est Okouoyo.

Sieur Léonard ASSONGO promoteur du Ranch ANDL d’Edjouangoulou a été informé par ses travailleurs que l’un de ses troupeaux a été attaqué par les individus en Moto armés de Fusils de Chasses. Au cours de cette attaque, il aurait perdu trois de ses bœufs.
Arrivé sur les lieux du massacre, en présence des éléments de la gendarmerie de LECONI, le promoteur du Ranch et sa suite, vont découvrir des carcasses des bœufs enfuis dans la terre.

Une vue du massacre

Désormais tous, les Mercredis et Samedis les ressortissants congolais viennent vendre des aliments tel que l’Asperge, Nkoumou, Poissons d’eau douce à Leconi. Ces vendeurs Congolais viennent très souvent de l’axe LECONI -Mbié(Congo) et de l’Axe LECONI-Mpori(Congo).
Ce massacre des bœufs a été perpétré sur l’axe LECONI-MPORI. Un chemin constitué des pistes ou il n’existe aucun poste de contrôle.

Le développement de ce petit commerce est également à l’origine des prolifération des consommations de certaines drogues en provenance du Congo Brazzaville.

Une autre vidéo

LE JOURNAL ÔMITSÂ une parution a, dans son article N00478/12/04/24 /lcn/actualité intitulé “LES DJABOS (KOBOLO) NOUVEAUX STUPÉFIANTS DU CONGO VOISIN EN EFFERVESCENCE À LÉCONI.“, mis en garde les autorités civiles et militaires de la Commune de LECONI sur l’existence d’un nouveau phénomène sévit depuis quelques temps dans la commune de Léconi. La diffusion d’une drogue appelée djabos ou kobolo congolais.

En effet, précise le journal Omitsa, la prise de cette “drogue dure” et sa circulation deviennent monnaie courante à Léconi.

Cette drogue viendrait du Congo voisin et serait facilitée par les propriétaires des mobylettes ( Jarkata)qui sont des ressortissants du Congo voisin et des Tchadiens qui, venus du Congo voisin, les camoufleraient dans les denrées alimentaires qu’ils livrent chaque semaine dans la ville de Léconi.
Cette drogue , Djabos, qui coûte 500 fcfa, serait vendue dans un réseau qui comprend certains jeunes de Léconi, certains élèves des écoles primaires, du Lycée Technologique et du Collège Kakogho à travers les boutiques de ressortissants tchadiens, certains vendeurs de Nike, et dans les bistrots de la ville.
La gangrène envahit la ville. Il a été rapporté à Ômitsâ que ce stupéfiant était consommé par les élèves des classes de CM de l’école publique de Léconi.

Le 31 Mars dernier, nous attirons l’attention des plus hautes autorités pays sur le danger réel de la porosité de la frontière entre le Gabon et Congo Brazzaville mais la menace que représente l’immigration et l’installation clandestine des ressortissants Congolais à LECONI.
Aujourd’hui, les faits sont réels. Ce massacre de bétail va dangereusement de pair avec l’insécurité galopante, à laquelle, sont exposée les populations Gabonaises installées le long de la frontière Gabon-Congo Brazzaville, non seulement dans le Département des Plateaux mais aussi dans les villes frontalières telle que Onga, Aboumi, Boumango Bakoumba Malinga Doussala Lebamba Mabanda Mouleguibidza Ndindi et bien d’autres.
Au moment où notre pays écrit une nouvelle page de son histoire, à travers le Dialogue Nationale Inclusif, le renforcement des mesures sécuritaires tout au long des frontières.
Cet acte, aussi petit soit-il, pourrait être annonceur de quelle chose de plus fatale.

OGF des Plateaux, Observateur de la vie politique du Gabon.

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1 Commentaire

MOUSSIROU RAYMOND 13 avril 2024 - 18h06

C’est une situation très déplorable. Les autorités des deux régions frontalières doivent tenir une réunion sur la question. L’essentiel ici est de préserver la paix, étend donné que dans toutes les villes frontalières que vous citez dans votre article, il ya des parents de part et d’autre.

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