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Gabon : de retour au pays, Constant Vianney Sadi dit mesurer la transformation de Libreville

Par Davy James 

Après plusieurs années passées au Congo, Constant Vianney Sadi redécouvre une capitale gabonaise qu’il juge profondément transformée. L’ancien inspecteur de l’enseignement, aujourd’hui à la retraite, porte un regard particulièrement favorable sur les chantiers d’infrastructures et les aménagements urbains engagés sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema.

Libreville n’est plus tout à fait la ville qu’il avait gardée en mémoire. De retour au Gabon après un long séjour au Congo, Constant Vianney Sadi dit avoir été frappé par les changements observés dans plusieurs secteurs de la capitale. Routes, carrefours, ronds-points et aménagements urbains : le retraité estime que la ville connaît une transformation significative.

Né à Lambaréné le 11 août 1958 d’un père congolais et d’une mère gabonaise, l’ancien inspecteur de l’enseignement avait quitté le Gabon à l’âge d’un an. C’est au Congo qu’il effectuera ensuite l’ensemble de sa scolarité avant d’y mener sa carrière professionnelle.

Ses liens avec le Gabon ne se sont toutefois jamais totalement rompus. En 2013, il revient notamment au pays pour assister sa mère malade. D’autres séjours suivront, dans des circonstances plus douloureuses, à l’occasion des décès de sa mère puis de son frère.

Ces différents passages lui servent aujourd’hui de points de comparaison. « En 2013, ce site n’offrait pas le même visage. Une profonde mutation s’est opérée », observe-t-il, évoquant notamment la nouvelle configuration de plusieurs carrefours et ronds-points.

« Je constate la réalisation de chantiers majeurs »

Lors de son séjour en 2026, Constant Vianney Sadi dit avoir pris le temps de parcourir Libreville afin d’observer les changements intervenus dans la capitale.

« J’ai parcouru l’ensemble de la ville de Libreville. Je constate la réalisation de chantiers majeurs. Je m’en réjouis pleinement », témoigne-t-il.

La réhabilitation de certaines voies, les interventions réalisées au niveau des carrefours ainsi que les aménagements visibles aux abords de la plage et du lycée Léon Mba figurent parmi les réalisations qui ont particulièrement retenu son attention.

Pour cet ancien professionnel de l’éducation, l’amélioration des infrastructures routières ne relève pas uniquement de l’embellissement urbain. Elle constitue, à ses yeux, l’un des préalables au développement économique.

« Avant d’évoquer l’économie gabonaise, il convient de disposer d’un réseau routier performant », soutient-il. Une infrastructure routière de qualité devrait, selon lui, faciliter la circulation des personnes et des marchandises et, par conséquent, favoriser l’activité économique.

Un satisfecit adressé à Oligui Nguema

Au-delà des infrastructures, Constant Vianney Sadi porte également un jugement positif sur l’action du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. L’ancien inspecteur met notamment en avant les mesures destinées, selon lui, à renforcer la rigueur et la discipline dans l’administration publique.

« L’ensemble des actions entreprises par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, notamment en matière d’assainissement de l’administration sur l’ensemble du territoire, constituent une avancée notable tant sur le plan national qu’international », affirme-t-il.

Son témoignage est celui d’un homme qui regarde le Gabon avec le recul que lui confèrent ses longues années passées à l’étranger. Et s’il choisit de saluer les transformations qu’il observe aujourd’hui à Libreville, Constant Vianney Sadi place surtout les infrastructures au centre de son appréciation : pour lui, la modernisation du pays passe d’abord par des routes et des équipements capables d’accompagner durablement son développement économique.

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