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Le Gabon désigné pour évaluer les Seychelles : une reconnaissance internationale de son expertise dans la lutte contre la corruption

Par Stive Roméo Makanga

Du 8 au 10 juillet 2026, le Gabon participe à une mission internationale de premier plan aux Seychelles dans le cadre du deuxième cycle du mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC). Désormais pays évaluateur, il franchit une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la bonne gouvernance. Une reconnaissance qui consacre les progrès accomplis par le pays sous le leadership du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et qui s’inscrit dans la dynamique impulsée par la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI), présidée par Nestor Mbou.

Le Gabon renforce son positionnement sur la scène internationale en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption. En effet, à l’invitation de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), une délégation gabonaise prend part, du 8 au 10 juillet 2026, à Victoria, aux Seychelles, à une mission officielle d’évaluation conduite dans le cadre du deuxième cycle du mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC). Force est de reconnaître que cette mission de trois jours marque une étape importante pour le pays, désormais appelé à mettre son expertise au service de la communauté internationale.

Vue des participants, au sortir des échanges

Cette responsabilité intervient après que le Gabon a lui-même achevé avec succès son propre deuxième cycle d’examen. À l’issue d’un tirage au sort organisé conformément aux procédures des Nations Unies, notre pays a été désigné, aux côtés de l’Uruguay, pour conduire l’évaluation de la République des Seychelles, État partie à la Convention.

Séraphin Ondoumba (centre), lors des consultations 

Il s’agit d’une évolution majeure. D’État évalué, le Gabon devient aujourd’hui État évaluateur, signe de la confiance que lui accordent désormais les instances internationales dans un domaine aussi sensible que la prévention de la corruption et le recouvrement des avoirs.

Une mission placée sous la coordination de la CNLCEI dirigée par Nestor Mbou 

Cette participation est coordonnée par la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI), dont le président, Nestor Mbou, assure la coordination générale ainsi que le suivi technique de l’ensemble du processus d’examen.

Une phase de la rencontre 

La délégation gabonaise est conduite par Séraphin Ondoumba, Commissaire-membre de la CNLCEI, Point focal de l’ONUDC et Expert gouvernemental, accompagné de Sylvère Wilfreed Nzamba, Chargé d’études et Expert gouvernemental. Tous deux ont été officiellement invités par l’ONUDC à participer à cette mission internationale en qualité d’experts représentant le Gabon.

Un ordre de mission signé par le président de la CNLCEI, Nestor Mbou, a d’ailleurs été établi afin de permettre la participation de Séraphin Ondoumba à cette mission officielle à Victoria, aux Seychelles.

Trois jours d’échanges techniques

Durant trois jours de travaux, les experts gabonais, leurs homologues uruguayens et les représentants de l’ONUDC examineront le dispositif mis en œuvre par les Seychelles dans l’application des chapitres II et V de la Convention des Nations Unies contre la corruption, consacrés respectivement aux mesures préventives et au recouvrement des avoirs. Plusieurs institutions seychelloises seront entendues au cours des différentes séances prévues par le programme officiel.

Ce mécanisme d’examen, institué en application de l’article 63 de la Convention, a notamment pour vocation d’identifier les bonnes pratiques, d’évaluer les dispositifs nationaux de lutte contre la corruption, de relever les difficultés rencontrées par les États parties et de formuler des recommandations destinées à améliorer l’application de la Convention.

Le retour du Gabon sur la scène internationale

Au-delà de sa portée technique, cette désignation revêt une forte dimension diplomatique. Elle illustre le retour progressif du Gabon parmi les États qui participent activement aux mécanismes internationaux de gouvernance.

Et comme chacun peut se l’imaginer, cette reconnaissance internationale est rendue possible grâce à la vision et au leadership du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a placé le renforcement de la crédibilité des institutions, la bonne gouvernance et le retour du Gabon au sein des grandes enceintes internationales au cœur de son action publique.

En étant appelé à évaluer un autre État partie à la Convention, le Gabon démontre qu’il est désormais considéré comme un partenaire crédible, capable de partager son expertise, d’apprécier les mécanismes de prévention de la corruption et de contribuer au renforcement des standards internationaux en matière de transparence.

Une reconnaissance qui honore les institutions gabonaises

Il faut dire que cette mission constitue également une reconnaissance du travail accompli par la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite sous la conduite de son président, Nestor Mbou, dont l’action contribue à renforcer la présence du Gabon dans les instances internationales spécialisées.

Et, à travers cette nouvelle responsabilité, le Gabon confirme son ambition de jouer un rôle actif dans les mécanismes internationaux de promotion de l’intégrité publique. Plus qu’une simple participation à un exercice d’évaluation, cette mission témoigne de la confiance désormais accordée au pays par les Nations Unies et de sa volonté d’apporter sa contribution aux efforts mondiaux de prévention et de lutte contre la corruption.

Dans un contexte où les exigences de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance occupent une place croissante dans les relations internationales, cette désignation apparaît comme un signal fort : celui d’un Gabon qui retrouve progressivement sa place sur la scène internationale et entend désormais y faire entendre sa voix, non plus seulement comme bénéficiaire des mécanismes internationaux, mais également comme acteur de leur mise en œuvre.

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