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Responsabilité sociétale : Geoffroy Foumboula Libeka Makosso redonne lumière et eau aux écoles de Mont-Bouët 1 et 2

Par Cadette Ondo Eyi 

Après deux semaines de travaux menés au sein des écoles publiques de Mont-Bouët 1 et 2, un important chantier consacré à l’électricité, à la plomberie, à l’accès à l’eau et à l’éclairage vient de s’achever. Une initiative portée par Geoffroy Foum­boula Libeka Makosso, acteur civique et de la démocratie participative, dans le cadre d’une démarche présentée comme relevant de la Responsabilité Sociétale des Personnalités (RSP).

C’est aux environs de 22 heures, dimanche 20 septembre 2026 courant que l’initiateur du projet a quitté l’enceinte de l’École publique de Mont-Bouët après avoir procédé à une ultime vérification de l’achèvement des travaux d’électricité commandés.

Une vue du bâtiment 

Créée en 1963, l’École publique de Mont-Bouët 1 présentait, selon les témoignages recueillis auprès de riverains et les constats dressés dans le cadre du chantier, d’importantes déficiences en matière d’électricité, d’éclairage et d’installations sanitaires.

Plusieurs bâtiments administratifs et salles de classe étaient notamment privés d’un éclairage fonctionnel. L’établissement, qui a notamment accueilli dans son parcours pédagogique des personnalités telles que Martine Oulabou, avait progressivement vu certaines de ses infrastructures se dégrader.

Face à cette situation, le chantier entrepris s’est articulé autour de plusieurs volets destinés à améliorer les conditions d’apprentissage et de travail des élèves, des enseignants et des responsables administratifs.

Les interventions ont notamment porté sur la réfection des installations de plomberie des toilettes des enseignants et des élèves des deux établissements, ainsi que sur l’adduction d’eau, avec l’installation de plusieurs robinets destinés à faciliter l’accès des enfants à cette ressource essentielle.

Les sanitaires ont également bénéficié de travaux de peinture, tandis que plusieurs bâtiments ont fait l’objet d’une remise à niveau de leurs installations électriques.

À Mont-Bouët 1, le premier bâtiment a ainsi bénéficié d’une réfection complète de son circuit électrique. Des prises électriques ont été installées dans les salles de classe à l’usage des enseignants, tandis que l’éclairage a été rétabli dans les salles, les couloirs, les toilettes ainsi que dans les espaces de surveillance et le secrétariat.

Le bâtiment abritant la direction générale de l’établissement a également été entièrement éclairé. Le circuit électrique des salles du pré primaire a, pour sa part, été repris, avec l’installation de points lumineux et de prises destinées aux enseignants.

Le bâtiment 2 de Mont-Bouët 1 a également bénéficié d’un renforcement de son éclairage. La réfection complète du circuit électrique de quatre salles de classe reste toutefois à réaliser afin de permettre leur utilisation dans des conditions optimales.

À Mont-Bouët 2, les travaux ont principalement consisté à compléter un dispositif d’éclairage déjà relativement fonctionnel.

Au-delà de la seule dimension pédagogique, le chantier revêt également un enjeu sécuritaire. L’éclairage des entrées des écoles de Mont-Bouët 1 et 2 doit notamment contribuer à réduire les zones d’obscurité qui, selon les responsables de l’initiative, étaient devenues propices à certaines activités délictueuses et suscitaient un sentiment d’insécurité chez les chefs d’établissement, les élèves et les riverains.

Les cours des établissements ont également été éclairées. Une infrastructure qui ne se limite pas à améliorer la visibilité nocturne : elle doit aussi permettre aux jeunes de disposer d’espaces plus sûrs pour leurs activités sportives et récréatives.

Les élèves pratiquant le football pourront ainsi utiliser les espaces de l’établissement en soirée, tandis que les adeptes des arts martiaux pourront y poursuivre leurs entraînements dans un environnement davantage sécurisé.

Pour Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à se positionner comme un relais du premier pilier consacré à l’eau et à l’électricité du projet de société « Bâtissons l’édifice nouveau », porté par le président Brice Clotaire Oligui Nguema.

L’objectif affiché consiste à traduire cette démarche par des actions concrètes au bénéfice des populations, notamment dans des secteurs essentiels tels que l’éducation et les infrastructures de base.

Les contraintes n’auront toutefois pas été négligeables. En raison du déroulement des cours, les équipes ont principalement dû intervenir dans l’après-midi et en soirée. Les longues coupures d’électricité enregistrées au cours du chantier ont également compliqué l’exécution des travaux.

Malgré ces difficultés, les interventions auront permis, en l’espace de deux semaines, de restaurer plusieurs équipements indispensables au fonctionnement quotidien des établissements.

Au terme de ce chantier, l’initiateur de l’opération dit mesurer la portée de cette contribution au regard des années durant lesquelles certaines infrastructures seraient restées dans un état de dégradation avancée.

Des riverains évoquent une absence d’appui de cette ampleur depuis plus d’une décennie, voire près de deux décennies pour certains équipements. Une situation d’autant plus symbolique pour une école créée il y a plus de soixante ans.

« Heureux d’avoir apporté ma modeste contribution, sacrifice utile », résume Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, qui souhaite désormais voir cette dynamique se prolonger dans la durée.

Il appelle notamment l’Association des parents d’élèves à prendre le relais afin d’assurer l’entretien régulier des installations rénovées et de préserver les acquis du chantier.

Au-delà des équipements nouvellement remis en état, l’enjeu est désormais celui de la pérennité. Car si la réhabilitation permet de restaurer l’accès à l’eau, à l’électricité et à l’éclairage, leur maintien dans le temps dépendra de la capacité des différents acteurs de la communauté éducative à assurer un entretien régulier.

Pour les écoles publiques de Mont-Bouët 1 et 2, cette opération marque ainsi une étape importante dans l’amélioration de leur environnement scolaire, avec l’ambition de faire de l’établissement un espace plus fonctionnel, plus éclairé et davantage adapté aux besoins des élèves et de leurs enseignants.

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