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Nations unies : le Gabon renforce son engagement contre la corruption sous l’impulsion d’Oligui Nguema

Par Stive Roméo Makanga

Réuni à Vienne, en Autriche, le 6 novembre 2026, dans le cadre d’une session extraordinaire de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, le Gabon a salué l’adoption des documents encadrant la deuxième phase du Mécanisme d’examen de l’application de cette convention. Au nom de la délégation gabonaise, Séraphin Ondoumba a réaffirmé l’engagement du pays, sous la conduite du président Brice Clotaire Oligui Nguema, en faveur de la transparence, de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

Le Gabon a réaffirmé sa volonté de prendre une part active aux efforts internationaux de lutte contre la corruption. Cette position a été exprimée le 6 novembre 2026 à Vienne, à la suite de l’adoption des documents qui ont posé les bases de la deuxième phase du Mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption.

Une vue des participants 

Prenant la parole au nom de la délégation gabonaise, Séraphin Ondoumba, point focal de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) au Gabon, expert gouvernemental et commissaire-membre de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, que dirige Nestor Mbou, a salué une décision qui a marqué l’aboutissement de plusieurs années de consultations, de négociations et de concertations entre les États parties.

Une autre vue des participants

À cette occasion, le représentant gabonais a souligné l’importance de ce consensus international, tout en adressant les félicitations de son pays à la présidence de la Conférence, aux États parties et au secrétariat de l’ONUDC pour leur contribution au processus.

Seraphin Ondoumba, lors des échanges

« La République gabonaise se félicite de l’adoption des documents qui serviront de fondement à la deuxième phase du Mécanisme d’examen », a-t-il déclaré devant les représentants des États membres.

Au-delà de cette adoption, Séraphin Ondoumba a insisté sur la nécessité de renforcer l’efficacité du dispositif international afin que les engagements pris par les États puissent se traduire par des avancées concrètes. Il a notamment défendu une approche davantage orientée vers les résultats, tout en estimant que le mécanisme devait gagner en pertinence et en efficacité dans l’application de la Convention.

Oligui Nguema et la gouvernance : le Gabon a réaffirmé son engagement contre la corruption sur la scène internationale

Cette orientation a également été replacée dans le contexte des ambitions nationales portées par le président Brice Clotaire Oligui Nguema. Dans son allocution, Séraphin Ondoumba a explicitement associé la participation du Gabon à cette nouvelle étape internationale à la dynamique de gouvernance engagée sous l’autorité du chef de l’État.

« Sous l’impulsion de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, le Gabon porte une ambition renouvelée en matière de gouvernance, de transparence et de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite », a-t-il affirmé.

Cette déclaration a mis en avant la place accordée à la transparence et à l’intégrité publique dans les orientations défendues par les autorités gabonaises. Elle a également rappelé la volonté du pays de s’inscrire dans une dynamique de coopération avec les institutions internationales pour renforcer les mécanismes de prévention et de lutte contre les pratiques corruptrices.

En outre, le représentant gabonais a réitéré la détermination de Libreville à accompagner pleinement la deuxième phase du mécanisme d’examen et à participer activement aux efforts collectifs en faveur de la responsabilité publique.

« Notre pays réaffirme ainsi son engagement à accompagner pleinement cette nouvelle phase et à contribuer activement au renforcement de l’intégrité, de la responsabilité publique et de la coopération internationale », a-t-il souligné.

L’adoption des nouveaux documents a ainsi constitué une étape importante dans l’évolution du dispositif international. Selon les informations relatives à cette session, les États parties ont approuvé les instruments destinés à encadrer le prochain cycle d’examen, dont le démarrage opérationnel a été prévu en 2027.

Pour le Gabon, cette échéance a représenté une nouvelle occasion de consolider sa participation aux initiatives internationales de lutte contre la corruption, mais également de poursuivre les efforts annoncés en matière de gouvernance et d’intégrité institutionnelle.

In fine, Séraphin Ondoumba a rappelé la portée collective de cette démarche, en soulignant que la Convention devait demeurer un instrument au service des citoyens et de la justice.

« Le Gabon considère cette adoption comme une étape majeure de notre responsabilité collective de faire de la Convention un instrument toujours plus efficace au service de nos peuples et de la justice », a-t-il conclu.

À Vienne, le 6 novembre 2026, le Gabon a donc réaffirmé, à travers la voix de son représentant, son engagement dans la lutte contre la corruption. Un positionnement que Séraphin Ondoumba a inscrit dans la vision de gouvernance portée par Brice Clotaire Oligui Nguema, avec pour perspective le renforcement de la transparence, de la responsabilité publique et de la coopération internationale.

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